Chavkat Mirziyoyev et Kassym-Jomart Tokaïev signent la charte du Conseil de la paix de Trump

Capture d’écran vidéo.

Le président de l’Ouzbékistan Chavkat Mirzioïev et son homologue kazakh Kassym-Jomart Tokaïev ont signé la charte du Conseil de la paix, établi à l’initiative du président américain Donald Trump. La cérémonie s’est tenue au Forum économique mondial de Davos et a été diffusée sur la chaîne YouTube de la Maison Blanche.

Le document a été signé par des représentants de 19 pays, parmi lesquels l’Arménie, l’Argentine, l’Azerbaïdjan, la Bulgarie, la Hongrie, l’Indonésie, la Jordanie, le Kosovo, le Pakistan, le Paraguay, le Qatar, l’Arabie saoudite, les États-Unis, la Turquie, les Émirats arabes unis et la Mongolie.

La porte-parole de la Maison Blanche, Karoline Leavitt, a souligné que le Conseil de la paix était officiellement devenu une organisation internationale qui reste ouverte à d’autres pays. De son côté, Donald Trump a déclaré lors de la cérémonie que ce Conseil travaillerait en coopération avec l’ONU et « avait toutes les chances de devenir l’une des organisations les plus importantes jamais créées ».

Capture d’écran vidéo.

M. Trump a annoncé la création du Conseil de la paix, qu’il présidera en personne, à la fin de la semaine dernière. Parmi les autres membres du conseil figurent le secrétaire d’État Marco Rubio, l’envoyé spécial Steve Witkoff, l’investisseur Jared Kushner, le conseiller adjoint à la sécurité nationale Robert Gabriel, l’ancien Premier ministre britannique Tony Blair et le président de la Banque mondiale Ajay Banga. Initialement, le Conseil devait superviser le respect des conditions de paix dans la bande de Gaza, mais lors de la cérémonie d’aujourd’hui, M. Witkoff a noté que l’organisation agirait également dans « d’autres endroits ».

58 pays, dont la Russie, ont reçu une invitation à rejoindre le Conseil. Le président russe Vladimir Poutine a remercié Washington pour l’invitation à devenir membre de l’organisation. Moscou répondra à cette proposition après une étude des documents et une consultation avec ses partenaires par le ministère des Affaires étrangères russe, rapporte RIA Novosti. M. Poutine a également déclaré être prêt à allouer un milliard de dollars (le montant requis pour une adhésion permanente au Conseil) pour aider les Palestiniens, et qu’il comptait utiliser à cette fin les avoir gelés de la Russie.